Y a-t-il des choses que vous ne savez pas faire, que vous ne savez plus faire? «- Viens-tu patiner avec moi? - Non, je ne suis pas capable de patiner. En fait, j'étais capable quand j'étais jeune, mais plus maintenant, ça fait trop longtemps». Nous avons tous participé à une conversation comme celle-là un jour ou l'autre. Mais comment peut-on savoir qu'on ne peut pas faire quelque chose si on n'essaie pas? On peut bien se dire qu'on est trop vieux pour apprendre (ou réapprendre!), qu'on n'a pas le physique ou la personnalité qu'il faut, qu'on a déjà échoué en essayant. Certains finissent même par se convaincre qu'ils n'aiment pas l'activité, refoulant ainsi cette certitude de ne pas être capable. Imaginez tout ce qu'on s'empêche de faire et d'essayer uniquement à cause d'un manque de confiance absolument injustifié!
Je vais vous raconter ce qui m'est arrivé aujourd'hui : je me suis rendu compte que je n'avais aucunement perdu les capacités de pratiquer un certain sport, le vélo. Vous vous dites sûrement que c'est quelque chose qui ne se perd pas une fois qu'on l'a appris. Et vous avez bien raison! Toute jeune, j'ai appris à faire de la bicyclette sans aucun problème, j'aimais bien me promener à vélo dans mon quartier, tout comme la plupart des enfants. C'est plus tard que ça s'est corsé, suite à quelques incidents pourtant assez banals : un face à face avec une clôture dans un tournant très serré, une chute due à l'essai d'un vélo trop grand et surtout, une longue randonnée scolaire au secondaire qui fut très pénible pendant laquelle je suivais difficilement le groupe, ralentie par mon asthme qui m'essouflait très rapidement à l'époque. Donc, la suite des choses : j'ai arrêté de faire du vélo, puis j'ai cru que je n'étais plus capable d'en faire et enfin je me suis convaincue que je détestais ce sport. Chaque fois qu'une balade à bicyclette m'étais proposée, je trouvais toujours une raison ou une façon de m'y soustraire.
Donc, de façon tout à fait spontanée et inattendue, j'ai aujourd'hui décidé que c'en était assez! J'ai sorti mon vélo du cabanon, j'ai nettoyé toute la poussière et les toiles d'araignée accumulées depuis des années et je suis partie faire un tour dans le quartier. Fini la crainte et l'insécurité, j'ai roulé sans hésitation, avec l'étrange impression d'en avoir fait la veille tellement c'était facile. Je ne dirais pas que c'est devenu mon occupation préférée, la marche m'inspire beaucoup plus. Mais au moins, je sais que je suis encore capable et je ne dirai plus non aux sorties à vélo qui me seront proposées. Vous voyez, vous pouvez tout faire et tout réussir si vous le voulez vraiment. Il suffit d'essayer juste une fois!
Je vais vous raconter ce qui m'est arrivé aujourd'hui : je me suis rendu compte que je n'avais aucunement perdu les capacités de pratiquer un certain sport, le vélo. Vous vous dites sûrement que c'est quelque chose qui ne se perd pas une fois qu'on l'a appris. Et vous avez bien raison! Toute jeune, j'ai appris à faire de la bicyclette sans aucun problème, j'aimais bien me promener à vélo dans mon quartier, tout comme la plupart des enfants. C'est plus tard que ça s'est corsé, suite à quelques incidents pourtant assez banals : un face à face avec une clôture dans un tournant très serré, une chute due à l'essai d'un vélo trop grand et surtout, une longue randonnée scolaire au secondaire qui fut très pénible pendant laquelle je suivais difficilement le groupe, ralentie par mon asthme qui m'essouflait très rapidement à l'époque. Donc, la suite des choses : j'ai arrêté de faire du vélo, puis j'ai cru que je n'étais plus capable d'en faire et enfin je me suis convaincue que je détestais ce sport. Chaque fois qu'une balade à bicyclette m'étais proposée, je trouvais toujours une raison ou une façon de m'y soustraire.
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| Source: http://www.freeimageslive.co.uk/ |

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